La Révolution du Partage
Alexandre Mars
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Je ne suis ni l'abbé Pierre ni mère Teresa. Juste un homme de mon temps, révolté par l'injustice, qui a décidé un jour de mettre sa révolte en actes.

Parce qu'un milliard d'humains vit avec moins d'un dollar par jour, parce que notre monde est sur le point d'imploser, parce que l'on peut changer les choses, Alexandre Mars, entrepreneur et philanthrope, a choisi de s'engager au service du partage. Avec un mot d'ordre : que le don devienne la norme.
Avis des lecteurs
★★★★★Une lecture revigorante ...espoir d'un monde nouveau?

50 ans après Mai 68, Alexandre Mars semble dire que tout va changer à nouveau, mais que cette fois-ci le changement viendra du don. On pourrait rire, mais le mec a quand-même une trajectoire d'entrepreneur comme on en voit peu en France. Alors demain, la philanthropie vraiment au coeur des entreprises ? On voudrait bien le croire en fait.

★★★★★Formidable

C'est farouchement sans langue de bois. Des bordels en Inde aux homos a New York, et surtout des patrons avares aux marques de luxe, on plonge dans la réalité violente d'un monde pourri. Mais Alexandre Mars explique que tout n'est pas perdu, et la solution passe par réapprendre a donner. En tous cas le message est clair : si on continue de se regarder le nombril, on est mal barré.

★★★★☆La révolution du partage

L'économie du partage, mode d'emploi. Je ne sais pas si c'est une révolution, mais c'est une bouffée d'air frais dans une société sclérosée qui se replie sur elle même. Pour Alexandre Mars, le don est la plate-forme qui peut changer la donne, et il explique pourquoi au travers de nombreux témoignages.

★★★★★Une bonne lecture pour les vacances

Je ne connaissais pas l'auteur mais je l'ai vu a la tele et ca m'a donne envie d'acheter le livre. Ca se lit vite, mais ca m'a fait reflechir.

★★★★★Lecture inspirante et indispensable

Des grandes histoires de rencontres personnelles aux petites anecdotes sur les grands moments, j'ai beaucoup aimé la légèreté de l'écriture et la gravité du sujet. Les injustices sociales sont intolérables et ne doivent donc plus êtres tolérées. Livre à dévorer.

★★★★★Je recommande!

Moi je trouve que ce qu'il fait est absolument formidable. L'audace de la confiance, de croire en la générosité des gens.

★★★★☆Tres beau plaidoyer pour le sens que l'on doit donner a sa vie sur terre, ensembles et solidaires a travers le partage

Le monde ne peut et ne doit pas continuer vers son autodestruction, mais les etats impuissants subissent le dictat financier des lobbies. Il nous reste alors notre liberte, a travers nos dons, de changer le cap. L'auteur Alexandre Mars nous donne l envie et les moyens de nous engager, et de passer le message autour de nous

★★★★★Un voyage au cœur du don

Comme beaucoup de premiers livres, celui-ci a des tripes: c'est un peu décousu parfois, mais c'est épique: la réussite, l'argent, les autres. Une galerie de visages avec un mot en commun: donner.

★★★★★Je recommande

Ni moralisateur ni oubliable. Je l'ai dévoré en une journée, impossible de le lâcher ! Ce que cet homme est en train de faire est passionnant. J'espère qu'il continuera dans cette voie et j'attends son prochain livre"

★★★★☆Instructif

Dans ce petit livre agréablement écrit et qui se lit rapidement, Alexandre Mars, un entrepreneur de 43 ans à la tête d'Epic, explique comment « le don doit devenir une norme. » Epic, n’est pas une ONG, ni une fondation mais un mouvement tourné vers le développement de la justice sociale. Avec ses 7 bureaux dans le monde, Epic met en relation les donateurs (entreprises, particuliers…) avec des organisations sociales partout dans le monde. Ces dernières sont sélectionnées selon 3 axes : l’impact social, la gouvernance et l’équipe. A titre d’exemple l’association comme Sport dans la ville en France, ou celle qui aide les femmes dans les bidonvilles en Inde. Selon l’auteur, il y a de plus en plus de gens qui réclament le partage et plus de justice sociale dont principalement les 20-35 ans qui cherchent à donner du sens à leur métier, à leur vie. Les entreprises doivent donc prouver l’utilité sociale de leur activité, faute de quoi elles attireront plus difficilement les jeunes diplômés. « L’arrondi sur salaire » est un moyen proposé par EPIC aux entreprises qui leur permet de financer des associations. Cette formule est largement plébiscitée par les salariés qui font souvent pression sur leur DRH pour qu’elle soit mise en œuvre. Le don est ainsi pérennisé car selon A. Mars, demain, le don sera la norme. Donner, c’est le moyen de changer notre rapport aux autres. Destiné davantage aux entreprises en leur donnant exemples et solutions clé en mains pour entrer dans l’économie du don, ce livre m’a appris qu’on pouvait marier désintéressement et efficacité économique et m’a rendu un peu plus optimiste sur l’avenir de notre planète. J'ai moins apprécié le recours abusif au jargon anglo- saxo.

★★★★☆Un ouvrage à découvrir de toute urgence pour participer à son niveau à cette "Révolution du partage" ....

J'avais entendu A.Mars s'exprimer au sujet de sa startup / fondation EPIC et déjà je l'avais trouvé très convaincant. En effet, toutes ses réflexions et ses démarches ne sont pas une lubie et encore moins une utopie. Il est parti de plusieurs constats notamment de celui relatif aux injustices économiques et sociales chroniques de nos sociétés modernes dans le Monde, et, il a décidé d'agir pour changer la situation. Ainsi il démontre factuellement, comment des entrepreneurs comme lui, des acteurs de la société civile et d' autres citoyens lambda du monde entier oeuvrent au quotidien à cette économie du partage. Ils sont l'exemple qu'il est tout à fait possible de partager les richesses notamment par des dons sous différentes formes sans pour autant mettre en péril les entreprises, l'économie mondiale, ni fragiliser les Etats. Pas besoin d'avoir fait de grandes études pour comprendre ses propos et pour en retenir les moyens de participer chacun à son niveau et ce quelque soit l'épaisseur de votre portefeuille à cette " Révolution du partage", à cette économie sociale et solidaire. Aucune leçon de morale de la part de A.Mars, sa plume est vive il n'y a donc pas d'ennui cela se lit vite et bien, je vous invite par conséquent vivement à découvrir cet ouvrage ;-))

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La presse en parle

Altruiste, un vrai job

Vous vous attendiez à un livre bien-pensant et moralisateur sur le devoir de charité ? Vous allez être déçu ! L'auteur, Alexandre Mars, est un original bien connu du monde des affaires. Un entrepreneur de la nouvelle économie dans l'âme, start-upper, investisseur... et philanthrope. Mais pas un philanthrope de salon : non, un « activiste » du partage, comme il se definit lui-meême, un acharné de la cause — de toutes les causes qui valent la peine, partout dans le monde. Prendre à bras-le-corps les situations les plus injustes, lutter pour changer concrètement le cours des choses : c'est l'objectif qu'il s'est fixé en créant Epic. Le livre raconte cette aventure. Alexandre Mars applique au secteur caritatif les méthodes de l'entreprise: quelle cible, quel business plan, quelle organisation ? Comment être le plus efficace, avec le meilleur retour sur investissement — un résultat qui ne se mesure dans aucune monnaie, si ce n'est le « sens », la nouvelle devise universelle selon lui. Industrialiser le don, tel est son maître mot : qu'il s'agisse de l'arrondi sur salaire ou en caisse, des 100 euros prélevés par but marqué dans telle grande compétition de foot ou de la promesse de partage que font de nombreux entrepreneurs (reverser 1% des bénéfices , des actions ou des plus-values...). À méditer... et peut-être à pratiquer? 24 Mai 2018
© Challenges

La Révolution d'Alexandre Mars

Après plusieurs incursions dans l'univers des nouvelles technologies où il a connu de nombreuses réussites, avec notamment la vente de ses deux societes (PhoneValley et ScrOOn) respectivement a Publicis et BlackBerry pour plusieurs millions de dollars, Alexandre Mars, via son « mouvement mondial de lutte contre les injustices sociales » baptisé Epic, se consacre désormais aux autres, et plus précisément aux jeunes, de O à 25 ans, nés « du mauvais côté de la barrière » « J'ai toujours eu a cœur d'aider la communauté et cela a commencé dès mon adolescence J'eta/s délégué de ma classe au collège puis au lycée Avec l'ambition d'avoir une oreille attentive aux préoccupations et aux doléances des uns et des autres » Une vocation du « don de soi » qu'il relate dans son ouvrage « La Révolution du Partage » (Flammarion) « Je ne suis ni l'Abbé Pierre, ni mère Teresa. Juste un homme de mon temps révolte par l'injustice », explique-t-il en quatrième de couverture Désireux de mettre sa révolte en actes, l'homme revient, dans cet ouvrage, sur son sacerdoce afin que le don devienne la norme Maîs davantage que son parcours, l'entrepreneur et philanthrope, peu enclin à la mise en avant de sa personne, ne se contente pas de constater. ll propose l'Arrondi sur salaire (Payroll Giving), arrondi en caisse (Transactional Giving) « Je ne doute pas que cette option devienne systématique dans les 436 000 magasins de détail en France, dans les supermarches et pourquoi pas chez les medecins »- Maîs l'humain est également pregnant tout au long de cet ouvrage, notamment lorsque l'entrepreneur relate sa rencontre avec le slammeur, Grand Corps Malade, devenu «porte-étendard d'Epic dans le milieu artistique en France » S. H.

Quand un entrepreneur du numérique lance la philanthropie 3.0

PARTAGE Changer le monde. Un slogan qui anime bon nombre des jeunes conquérants du numérique. Les plus talentueux d'entre eux sont parvenus à créer des entreprises qui ont révolutionné la manière de communiquer, de se déplacer ou de voyager. lls ont aussi changé la taille de leur fortune personnelle.

Alexandre Mars, pionnier de l'Internet français, est de cette cohorte. Il a fait fortune en pariant très tôt sur l'lnternet mobile. Installé aux Etats-Unis, ii est toujours animé par cette envie. Mais aujourd'hui, s'il est un monde qu'il veut changer, c'est celui du don, du partage et de la philanthropie.

En 2014, il a créé Epic, une plateforme de don qui ambitionne d'avoir un impact planétaire et de faire reculer durablement la pauvreté. Pour y parvenir, il a appliqué à la philanthropie les méthodes éprouvées des start-up. Etude de marché, analyse des besoins des clients, design thinking, open innovation, selection algorithmique des dossiers, étude d'impact.

Convaincu que le monde actuel ne peut pas survivre avec de tels écarts de richesse, ii fait le pari que la nouvelle génération, les millennials, sont à la recherche de sens et que le partage est aussi nature! pour eux que le travail collaboratif. Et pour attirer ces nouveaux talents, !es entreprises doivent également inscrire le partagé, le don dans leurs valeurs.

Numériser les pièces jaunes

Comme tout entrepreneur, Alexandre Mars a commencé par identifier les blocages qui empêchent la rencontre de la générosite et de l'efficacité. L'hyper choix entre les causes à soutenir conduit paradoxalement les donateurs à freiner leurs actions. De l'autre cote, la fragmentation des associations caritatives empêche leurs dons d'avoir un effet structurel dans la lutte contre la pauvreté ou en faveur de l'éducation.

La création d'Epic tente de répondre à ces dysfonctionnements. Alexandre Mars part du principe que le don doit donner un sens, être indolore pour le donateur et systematisé. Il est donc parti évangéliser les entreprises et leurs employés pour qu' ils mettent en place des nouveaux outils de partage. Le premier est l'arrondi sur salaire.

Chaque mois, l'employeur peut prélever quelques centimes sur la feuille de paye des salariés volontaires. Les sommes individuelles sont faibles, mais la masse collectée est importante. Même principe pour l'arrondi en caisse. Chaque supermarché, magasin ou boutique peut s'équiper d'un logiciel dans le terminal de paiement qui permettra de prélever quelques centimes sur la facture. Bernadette Chirac avait inventé les pièces jaunes, Alexandre Mars systématise cette belle initiative. L'entrepreneur veut aussi convaincre les entreprises d'inscrire dans leur principe celui du don d'un pourcentage de leurs bénéfices. Marc Benioff, le fondateur de Salesforce, le géant de San Francisco, en a fait l'un des marqueurs de son groupe. Enfin, Epic est capable de proposer aux entreprises ou associations des politiques de don sur mesure.

Côté redistribution, la plateforme Epic sélectionne les associations caritatives sur une grille de critères tres stricts. L'objectif n'est pas d'éparpiller les dons mais de les concentrer entre les mains d'acteurs capables d'avoir une action transformante sur les populations aideés. 4 JUIN 2018 © Le Figaro

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Qui est Alexandre Mars?

Alexandre Mars est un serial entrepreneur et un philanthrope engagé. Au cours des 15 dernières années, il a créé et vendu avec succès plusieurs entreprises en Europe et en Amérique du Nord dans des secteurs d’activité aussi variés que le capital-risque, Internet, le marketing mobile, le social media et la publicité digitale. Ses deux dernières startups, Phonevalley (n°1 mondial des agences de marketing mobile) et ScrOOn (un des leaders des solutions de marketing dans les réseaux sociaux) ont été vendues respectivement au Groupe Publicis et à BlackBerry.

En 2014, il fonde Epic, une startup à but non lucratif qui apporte des solutions aux entreprises et aux particuliers pour que le don devienne la norme. Il promeut ainsi une approche stratégique de la philanthropie qui permet de soutenir financièrement des organisations sociales à fort impact luttant contre les inégalités qui affectent l’enfance et les jeunes adultes dans le monde. Epic a son siège à New York et est présente à Bangkok, Bruxelles, Londres, Mumbai, Paris et San Francisco.

En 2014, Alexandre fonde aussi blisce/, son Family Office qui investit dans des fonds de capital-risque et des startups comme Spotify, Pinterest et Blablacar. Alexandre est aussi un chroniqueur régulier de BFM Business, la chaîne nationale d’information économique en continu la plus regardée de France. Il est un contributeur du Huffington Post et interviewe des personnalités qui font bouger la société dans sa colonne “Doing Well by Doing Good”. Il est également fréquemment invité à partager sa vision sur l’industrie du digital, des media et de la philanthropie lors de conférences et événements professionnels tels que le Web Summit (Lisbonne), YPO (Vancouver), SXSW (Austin) et WSJDLive (Los Angeles) où son expertise en matière de technologies de l’innovation et son leadership en matière de philanthropie aident à mieux appréhender les tendances et les défis du monde d’aujourd’hui.

Alexandre est un membre du Global Philanthropists Circle de Synergos, Young Presidents’ Organization et de Nexus. En 2015, Alexandre a été nommé un des Top 20 under 40 philanthropes par le New York Observer. En 2016, il a reçu le prestigieux Trophée de l’Avenir d’Europe 1 et a été nommé Président de la Commission Sport et Société dans le cadre de la candidature de la ville de Paris pour l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

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